It’s all one big jigsaw puzzle, all the pieces have to fit together, there can be no contradictions between the concept, the volume and the surface area; they all have to speak with the same voice.
For years I have been researching something that now seems to me to be so inexhaustible; something so simple and yet so complex as the shape seen through the plan and the shape in relation to the suface area.
María Oriza.
María Oriza’s ceramics flow into the most elemental of natural forms, in shapes that bend and curve with singular geometry and elasticity. In our conversation, Maria pointed out how everything in nature “is created in a logical way, with a form of geometry that is an answer to a basic need. All of this needs to be transferred to the piece of work”.
They are other avenues to be explored but in all of them we find the same constant; that is, the rich treatment given to the surfaces, a highly individual, linear, chromatic and textural design. All of these impressions, lights, shades and colours that are found on the surface of her creations bear the unmistakeable hallmarks of the skin of Maria Oriza’s ceramic.
José Marín Medina.
Maria Oriza starts from geometry, geometrical structures, which she subjugates until she transforms them into oval oblong, sweeping, shapes, a kind of sensual flowers, of lips, of petals, defiant, expecting a caress. Serpentine laces, provocative, which inspire erotic sensations, heretical, hierarchical. States of innocence becoming autonomous, deep and white sensualism, a plethora of signs.
Tomás Paredes.
C’ est un puzzle dont toutes les pièces doivent s’ emboîter parfaitement, où il ne peut exister de contradiction entre concept, volume et surface; tous les elements doivent parler le même langage. Depuis des années, je travaille sur la forme par rapport au plan et à la surface, un sujet qui maintenant me paraît inépuisable, simple et en meme temps complexe.
Maria Oriza.
La ceramique de Maria Oriza debouche sur des formes naturelles très élémentaires, sur des formes qui se plient géométriquement avec une élasticité très particulière.
Pendant notre conversation, Maria nuance que dans la nature tout est crée à partir d’ une certaine logique et d’ une geométrie, qui répond à une nécessité. Ce sentiment est transmis dans son oeuvre.
Ceux sont d’ autres voies possibles, bienque nous retrouvons le même dénominateur.
Commun dans la richesse du traitement de ses surfaces, dans ses lignes , dans son
évantail chromatique et dans ses textures si personnelles, ses empreintes, ses ombres ,ses lumières, ses couleurs que l’ on constate sur la surface de ses oeuvres et qui donnent à la peau des céramiques de Maria une identitée caractéristique.
José Marín Medina.
M.O travaille à partir de la géométrie, de structures géométriques qui sont soumises et transformées en formes ovales, oblongues, enveloppantes comme des fleurs sensuelles, des lèvres, des pétales défiants, attendant une caresse. Rubans sinueux, séduisants qui suggèrent des sensations érotiques, hérétiques, hiérarchiques .Etats d’ innocense qui deviennent autonomes, profonde sensualité blanche, riche en signification
Tomás Parede
Todo es un rompecabezas, todas las piezas tienen que encajar, no puede haber contradicciones entre concepto, volumen y superficie, todo tiene que hablar en la misma dirección.
Yo llevo años investigando algo que ahora me parece inagotable, algo tan sencillo y tan complejo como la forma a través del plano, y la forma en relación a la superficie.
María Oriza.
La cerámica de María Oriza “desemboca”en las formas naturales más elementales, en formas que se pliegan con una geometría y elasticidad muy especiales. En nuestra conversación, María matiza cómo todas las cosas en la naturaleza “se crean de una manera lógica, con una geometría que responde a una necesidad. Todo eso hay que traducirlo a la obra.
Son otros caminos abiertos, aunque en todos ellos encontramos la misma constante, la del rico tratamiento de las superficies con un muy personal diseño lineal, cromático y textural, cuyas huellas, luces sombras y colorido hacen inequívoca la superficie de esas figuraciones, la piel de la cerámica de María Oriza.
José Marín Medina.
María Oriza parte de la geometría, de estructuras geométricas, que somete, hasta transformarlas en formas ovales, oblongas, envolventes, suerte de flores sensuales, de labios, de pétalos, desafiantes, esperando una caricia. Lazadas sinuosas, insinuantes, que sugieren sensaciones eróticas, heréticas, jerárquicas. Estados de inocencia que adquieren autonomía, hondo sensualismo blanco, significantes adunia. Tomás Paredes. |